Massilia Optic
Audit de présence digitale Massilia Optic · Marseille 13013 Juillet 2026 · sources publiques vérifiées

À l'attention de Jean-Philippe Fabre et Lucas Bagnis

Vos clients disent que vous êtes le meilleur opticien de Marseille. Internet ne le sait pas encore.

Dix ans de métier, une note de 4,9 sur 5 et pas un avis négatif : la réputation est là. Ce document montre ce qu'elle rapporterait si elle était visible en ligne, chiffres sourcés à l'appui, et ce que nous avons déjà construit pour vous le prouver.


Ce qui est déjà solide

Un capital que peu d'opticiens peuvent revendiquer

Tout ce qui suit vient de sources publiques (registre des sociétés, avis Google, annuaires, presse locale), relevées le 3 juillet 2026.

10 ansLa boutique a ouvert en mars 2016, toujours au 19 rue Raymonde Martin. Vous êtes même propriétaires des murs.Registre SIRENE / RCS Marseille
4,9 / 5Sur environ 28 avis Google. Aucun avis négatif trouvé, sur aucune plateforme.Fiche Google, relevé juillet 2026
Gucci, Ray-Ban...Distributeur agréé Gucci, revendeur officiel Carrera. Fendi, Oakley, Kenzo, Vogue, Marc Jacobs, Thom Ascott en vitrine.Votre Instagram + store locator Carrera
2 200 à 3 500étudiants sur le campus de Saint-Jérôme, à quelques minutes à pied de la boutique.Aix-Marseille Université
~4 000salariés au Technopôle de Château-Gombert, plus environ 2 000 étudiants ingénieurs.Marseille Innovation
QuartierPartenaires du club Marseille Rugby Méditerranée : vous êtes déjà une institution locale.marseillerugby.fr, 2023
« L'un des meilleurs si ce n'est pas LE meilleur opticien sur Marseille »

Mohamed D. · avis Google public


Ce que ça coûte aujourd'hui

Trois fuites, très concrètes

En optique, seuls ~7 % des achats se font en ligne (Octika, 2024) : personne ne remplacera votre boutique. Mais 91 % des clients de commerces de proximité cherchent sur internet avant de se déplacer (étude française Mappy/BVA). C'est là que ça se joue, et c'est là que vous êtes absents.

01

Introuvable au moment où l'on vous cherche

Pas de site web, une fiche Google avec 6 photos, et un annuaire qui affiche même une mauvaise adresse pour votre boutique. Or 76 % des recherches locales sur mobile mènent à une visite dans les 24 heures Google/Ipsos, 2016 (États-Unis). Chaque équipement se joue entre 300 € (unifocal) et 560 € (progressif) Octika/GfK, 2024 : chaque client qui ne vous trouve pas et pousse la porte d'une enseigne, c'est ce montant qui part ailleurs. Dans le 13013, les chaînes ont déjà pris la place : rendez-vous en ligne, catalogue, essayage virtuel national. Le marché le confirme : en 2024, les opticiens indépendants reculent (-0,3 %) pendant que les franchises progressent (~+3 %) Xerfi Specific / ROF, 2025.

02

Une réputation en or qui dort

4,9/5, mais environ 28 avis en dix ans : moins de 3 par an. Pourtant 75 % des consommateurs lisent régulièrement les avis avant de choisir un commerce local, et 71 % écartent d'office un commerce sous 3 étoiles BrightLocal, 2024 (panel américain). Face à une enseigne qui affiche des centaines d'avis, votre 4,9 est invisible faute de volume : chaque client ravi qui repart sans laisser d'avis, c'est de la conversion offerte à la concurrence. Même logique côté réseaux : vous publiez régulièrement vos nouveautés sur Instagram (Gucci, Ray-Ban, Thom Ascott, Olivio & Co...), mais pour environ 225 abonnés et sans site où faire atterrir ce travail : un contenu de qualité qui ne touche presque personne.

03

Aucun rendez-vous capté, aucun retour déclenché

Des lunettes se renouvellent en moyenne tous les 3 ans Baromètre BienVu/Gallileo, mais rien ne rappelle vos clients au bon moment : ce rendez-vous « naturel » se perd. Et pour les nouveaux, aucun moyen de réserver en dehors des heures d'ouverture : la prise de rendez-vous en ligne est devenue un réflexe (42 millions de Français l'ont adoptée rien que sur Doctolib en 2020 Doctolib), en particulier chez les étudiants et les cadres du Technopôle, qui n'appellent pas.


La proposition

Trois objectifs, chacun branché sur une fuite

Pas de gadget : chaque brique sert le même but, faire entrer plus de monde au 19 rue Raymonde Martin.

Objectif 1 · Être trouvé, choisi, visité

La vitrine qui travaille pendant que la boutique est fermée

Un site vitrine local, rapide, pensé mobile

Horaires en direct, itinéraire en un geste, parking couvert mis en avant, votre 4,9/5 au premier écran. Conçu pour la recherche « opticien près de chez moi », celle qui amène en boutique le jour même.

Une fiche Google enrichie

Photos professionnelles, horaires, services, lien vers le site. Les fiches avec photos reçoivent +42 % de demandes d'itinéraire donnée Google, reprise par BrightLocal (non datée, ~2016-2018).

La collecte d'avis, enfin systématique

Un QR code au comptoir et un message après chaque équipement : votre satisfaction réelle devient visible. Passer de 3 à 30 avis par an ne demande aucun effort de plus que de le proposer (repère opérationnel, pas une promesse).

Objectif 2 · Le différenciant

L'essayage virtuel : ce que même les enseignes du quartier n'offrent qu'à moitié

Vos montures essayables depuis n'importe quel canapé

La caméra du client devient un miroir : les montures se posent sur son visage en direct, il capture ses préférées et vient les essayer en vrai. 29 % des acheteurs de lunettes ont déjà utilisé l'essayage virtuel (contre 13 % en 2022) et 81 % le jugent utile Fittingbox/Episto, janv. 2025 (enquête d'un éditeur de la techno, n=339).

Une expérience 100 % confidentielle

Notre version fonctionne entièrement dans le navigateur : aucune image envoyée, aucune image conservée. Un argument de confiance que les solutions des chaînes ne peuvent pas toujours revendiquer.

Un aimant à visites, pas un gadget

Dans le commerce en ligne, l'essayage en réalité augmentée a montré +33 % de conversion Vertebrae/Retail TouchPoints, 2018 (mesuré sur des accessoires, transposé avec prudence) et -35 % de retours Deloitte 2024, cité par Fittingbox. Ici, chaque essayage se termine sur un seul bouton : venir en boutique. À notre connaissance, aucun opticien indépendant du 13013 ne le propose aujourd'hui.

Objectif 3 · Transformer la réputation en agenda plein

Capter les demandes, déclencher les retours

La demande de rendez-vous en ligne

Un formulaire simple (nom, téléphone, créneau) : vous rappelez, vous confirmez. Les demandes arrivent aussi le soir et le dimanche, quand les étudiants et les salariés du Technopôle ont enfin le temps d'y penser.

Le rappel de renouvellement

Un message trois ans après l'équipement, au moment où l'ordonnance et l'envie reviennent : le client revient chez vous plutôt que chez l'enseigne qui l'aura relancé à votre place.

Vos vitrines sur les réseaux, sans y passer vos soirées

Un rythme simple et tenable (nouveautés, arrivages Carrera, coulisses de l'atelier) pour réveiller les ~800 personnes qui vous suivent déjà sur Instagram et Facebook.


On ne vous vend pas une idée

C'est déjà construit : jugez sur pièce

Nous avons réalisé la démonstration complète avant de venir vous voir. Ouvrez-la sur votre téléphone, là, maintenant.


Sources et méthodologie

Chaque chiffre a une origine

Note d'honnêteté. Les chiffres sont systématiquement pris en bas de fourchette des études publiques. Les études étrangères ou anciennes sont signalées, et les données issues d'acteurs intéressés (éditeurs d'essayage virtuel) sont étiquetées comme telles. Les repères sans source solide sont présentés comme des repères opérationnels, pas des promesses. Nous avons volontairement écarté les chiffres spectaculaires mais invérifiables qui circulent sur l'essayage virtuel. Deux points restent à valider avec vous : vos réseaux de soins et mutuelles en tiers payant, et la liste exacte de vos marques.

Et si on en parlait autour d'un café ?

La démonstration est en ligne, l'essayage virtuel fonctionne, le reste se décide ensemble : on vient vous montrer tout ça en boutique, quand vous voulez.

Appeler David · 06 22 67 87 42

Signé MarsAI · partenaire de croissance digitale et IA

David Scarchilli · 06 22 67 87 42 · davidscarchilli@gmail.com